Trouver Un Nom Dentreprise

Trouver Un Nom Dentreprise

Trouver Un Nom Dentreprise

Vous devez reprendre un par un les mots et idées que vous avez conservés et appliquer les méthodes suivantes, le but étant de trouver un ndd, une marque, un nom d’entreprise qui soit facile à retenir, évocatrice de l’intérêt de vous prendre vous…..

En quelque sorte et pour imager, faites la comparaison lorsque vous étiez au lycée par rapport à cette file ou ce garçon qui était la coqueluche de l’école…affaire de séduction, de sympathie ??

Si tout cela n’est pas réuni, vous aurez un gros travail à faire pour vous faire connaître sur du long terme…………….

Ce n’est pas exhaustif, mais c’est déjà pas mal de méthodes …il y en aura surement une qui vous conviendra.

 

Faire simple, mais pas forcement efficace

Utiliser simplement les mots du concept.

Le mot du concept est repris, à lui seul votre client sait de quoi l’on parle :

Easydiscount, TvGeek, BonplanduNet, forum-marketing, copyrighting-pratique….

C’est facile, mais difficulté à l’heure actuelle de se démarquer par rapport à la concurrence. Ce procédé est « passé » car à vouloir séduire trop de monde (être généraliste ») on ne séduit personne sur le long terme !

Mieux vaudrait cibler, c’est-à-dire s’adresser à un type de clientèle :

DiscountcamescopeHD, WebTvduGeek…

Prendre un mot simple et le modifier pour un faire un mot unique.

Voyager  pour le monospace,  facebook.com

Utiliser des noms génériques simples pour donner une dimension décalée.

Eau jeune

Prendre un nom historique

Bacchus le domaine de la gastronomie, phénix….un risque celui de ne toucher que les érudits ou tout du moins avec un certain savoir.

La marque patronymique (nom du fondateur…):

Style afflelou, Leclerc…pour une marque, un nom d’entreprise le risque est d’avoir une ligne entière avec pour suffixe le même nom s’il y avait une mauvaise pub sur une seule branche de produits c’est la ligne entière qui serait pour ainsi dire touchée…

À mon avis il vaut mieux cloisonner et lancer différents noms.

La protection de la marque n’est que minimaliste aussi et ne vaut que dans votre domaine d’activité.

On pourrait par exemple utiliser Gilbertjeune.net , .eu  pour une marque de vêtements, alors qu’actuellement le domaine de cette marque est la librairie (gilbertjeune.fr)

Utiliser des chiffres et des  caractères spéciaux

Comme de nombreux constructeurs automobiles, l’on fait avec leur gamme de voitures 106,107,108…R21…  Registar : 1&1  peu d’avantage, facile à retenir, mais pas vraiment d’image !

Utiliser des mots proches du concept initial à partir d’une référence scientifique, d’un thème proche…

Adapter des mots génériques.

Gold, silver, platinium  afin d’apporter une notion de rareté d’exclusivité ; on peut voir aussi les termes avantage, privilège, premier, hyper, méga,supra.

Goldprice, silverbar, platiniumcarte, Visapremier……

Utiliser des mots-clés proches du concept

Miles dans smiles.com

Reprendre des mots étrangers.

L’anglais à parfois l’avantage de faire jeuns, de donner de la fraîcheur à une marque, un NDD, n’en abuser pas sous peine de perdre tout l’effet escompté.

Faire plus authentique en utilisant un nom étranger

shop pour une boutique, pub pour un bar,  Ecowind (voiture électrique)

Reprendre un mot sans équivalence, soit une traduction du concept, soit un mot avec une bonne sonorité…

Euro est utilisé à tout va pour la connotation proche d’universel, Twingo , Booking.com

Crée un sigle.

Si le message est trop long ont peu avoir recourt à ce stratagème qui nécessite d’avoir une image acquise. Il est clair qu’avec un sigle, le travail de communication doit être fort.

SNCF,RATP….

Passé de mode, mais qui sait ….Peut-être pourrait-on joindre l’utile à l’agréable….

Un nom de marque qui voudrait réellement dire quelque chose et qui sonne bien….

 

Créer un nouveau nom

Délicat, mais pas impossible ….faire un mélange de son et de mot-clé de votre liste.

Attention cependant aux consonances féminines ou masculines.

Tel que  Sarenza,

Faire d’un/des termes de votre concept un nom à forte consonance phonétique.

Dans ce style il y a Coolpix  , l’appareil photo de sony cette marque est la contraction de  cool =facile  pixel=unité de mesure d’une photo

Innover et trouver un mot nouveau et carrément unique.

Nutje, kijiji-annonce.fr.l’originalité est de mise ici plus que le message…à réserver à certain domaine.

Un jeu de mots à l’aide des termes du concept

C’est assez risqué, car tout le monde ne comprendra pas forcément le jeu de mots.

Votre image risque de ne pas être claire, ainsi « CpropreCnet » « son2teuf »

Utiliser  un nom peu utilisé ou tombé en désuétude

Ici on fait appel à un terme qu’on emploie plus ou peu, tombé dans l’oubli avec le temps. Le but faire la différence, votre positionnement est forcement celui d’un spécialiste…Ex…cruciverbistenfolie

Utiliser des noms ou des références prestigieuses, historiques, locales…

Se servir d’un lieu, d’un  local :

Vexin Sud, bordelais, varadero (moto)…

Prendre un pseudonyme…..

Idéal pour un nom de site si l’on vous connaît déjà de réputation….Imaginons que votre entourage vous prénomme  avec un pseudo particulier pourquoi ne pas l’utiliser ???

Risqué pour une marque et difficile à protéger à mon goût, « mére denis », « Alice adsl », « Mr propre »  il faut d’une part que cela colle parfaitement à l’image qu’on veut donner et en plus faire un sacré coup de pub !

Je ne cite pas le rachat de droit d’utilisation des noms connus, lieu célèbre pour utilisation qui me semble improbable pour nos bourses.(idem pour lancement de produit de la même acabit grace à des personnalités)

 

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Au commencement était le verbe

Pour avoir dirigé pendant trois années l’incubateur d’HEC, et avoir vu surtout passer quelque chose comme 1500 startups, je crois que j’ai vu passer un peu de tout niveau nom et logo de boîte, et de ça est née une intuition assez forte : lorsque le nom est « bien trouvé », c’est que l’équipe et le projet doivent être un peu plus intéressants que le dossier d’à-côté, qui lui n’a que vaguement un nom de code.

Et Marcel Boton d’enfoncer le clou : « ce qui n’a pas de nom n’existe pas ». Voilà qui plaide à la recherche un peu plus active de votre nom dès le début de votre aventure.

Comment le trouver, ce nom ?

Le secret ici est de ne pas vouloir trouver 1 nom – le nom parfait – mais une liste de noms qui pourraient convenir, au risque d’être déçu au moment où l’on se rendra compte que le nom est… déjà pris… Voici les qualités que le « bon » nom doit réunir :

  • être un peu improbable, ne pas être trop lisse, voire même déranger un peu, interpeller
  • ne pas décrire trop directement votre activité, ce qui serait un risque en cas de changement d’activité, déjà, mais aussi ce qui ne donnerait pas assez d’oxygène à votre projet pour montrer votre ambition
  • être mémorisable
  • s’appuyer sur les valeurs de l’entreprise et des créateurs, pour que le nom ressemble à l’entreprise mais aussi, inversement, que le nom amène les équipes à modeler l’entreprise
  • chercher à fuir les modes, puisque fatalement, la mode se démode ; et encore plus, pour les projets web, chercher à fuir les « millésimes » qui font une année préférer les « OO », puis les mots avec un « K », puis ceux se terminant en « EO » ou jouant sur les extensions de domaines « .ST » ou « .LY »…
  • éventuellement, raconter une (ou plusieurs) histoire(s), que l’on choisira ou non de raconter au plus grand nombre (si vous avez déjà lancé, je suis sûr qu’on vous a déjà demandé – et souvent très tôt dans la conversation – « pourquoi ce nom ? »)
  • et bien sûr que le nom soit libre comme marque dans les bonnes classes, éventuellement comme nom de domaine (ou faire preuve de patience), qu’il ne soit pas trop encombré au niveau du nombre des résultats dans les moteurs de recherche, et qu’il ne signifie pas une insulte dans une autre langue…

Plusieurs techniques, complémentaires, existent pour générer la créativité : lister les mots-clés liés à son business ou que l’on apprécie, faire un brainstorming entre amis, se développer un petit générateur de mots, … mais je suis sûr que vous en avez déjà testé pas mal !

Mettre au point son logo

Une fois le « mot » trouvé, il est temps de passer aux images ! Et encore plus que pour le nom, on va être là dans une phase très arbitraire, puisqu’il faut accepter le risque de départ de figer une entité visuelle sur le nom de son entreprise… et prendre conscience qu’une marque, un logo, a besoin de temps pour entrer dans les esprits et être pleinement acceptée et reconnue.

Pour rappel, un logo, c’est la mise en image de votre nom. Et pour cela, vous aurez à votre disposition : une ou des couleurs (qui ont un sens), une forme (rond, carré, … – qui elle aussi a un sens), la typologie (la forme des lettres – tout un domaine à creuser…) et bien évidemment l’image elle-même si vous décider d’ajouter un symbole.

Quelques conseils à ce stade :

  • ne pas trop tester son logo auprès d’autres personnes : plus vous le ferez, moins vous serez sûrs de vous, et la subjectivité de chacun vous donnera trop d’avis divergents. Il vaut mieux accepter le parti pris du designer (si vous assumez le logo) et foncer ensuite !
  • comme pour le nom, fuir les formes « à la mode », pour préférer un logo le plus « intemporel » possible
  • votre logo doit être porteur de sens, pas totalement lisse, presque a-normal (ie. hors de la norme)
  • il est important de regarder ce que vous concurrents font, pour ne pas faire comme eux
  • techniquement, votre logo doit être visible aussi bien en petit qu’en grand, en couleur qu’en noir, etc.
  • et si possible, ne pas le faire vous-même !

Travailler avec un designer / graphiste

Si vous ne faites pas vous-même votre logo (ce qui est recommandé, pour éviter une projection trop subjective de ce que vous avez en tête dans celui-ci), c’est que vous passez par quelqu’un d’autre. Voici quelques recommandations pour que cela se passe du mieux possible :

  • regardez le book du designer pour voir ce qu’il a déjà fait. Ne travaillez qu’avec quelqu’un dont vous sentez que le coup de crayon vous convient et vous ressemble.
  • passer du temps physiquement avec lui pour expliquer votre boîte, vos valeurs, votre métier, vos envies, ce que vous n’aimez pas, et lui parler de ce que font vos concurrents
  • donnez les grandes lignes : mascotte ou pas, dynamisme, couleurs, …
  • puis laissez du temps au designer pour travailler, et revenir avec quelques propositions
  • limitez ensuite les allers-retours, ne cherchez pas à mixer deux idées pour partir sur une troisième voie et, encore une fois, acceptez le parti-pris graphique – votre logo va exister sur la durée

Point intéressant sur les implications sur une équipe d’associés…

Le nom et le logo sont peut-être, dans le cas où il y a plusieurs associés, l’une des premières chances de se foutre sur la gueule. Comme tout cela est très subjectif, un désaccord sur l’identité que l’on souhaite donner à son entreprise est très révélateur : c’est plus sur les valeurs, sur les objectifs de l’entreprise, sur ses métiers… que le désaccord porte, se cristallisant ensuite dans les discussions.

Si vous ne savez pas trop si vous pouvez vous associer avec quelqu’un, voilà donc un bon test : mettez-vous autour d’une table et essayez de trouver le nom ou le symbole vous ressemblant le plus… Vous devriez apprendre quelques petites choses…

Un conseil pour passer le cap : l’un des associés doit être le décideur… De toute manière, avec le temps, vous vous habituerez !

Et pour la route, un film tout en logo, Logorama, superbe réalisation du collectif H5 :